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EDF annonce ses objectifs de résultat 2013

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12 novembre 2013 – EDF a délivré jeudi ses projections de chiffres d’affaire pour la fin de l’année 2013. Les objectifs sont maintenus, mais le groupe prévoit des économies supplémentaires.

La baisse de la production d’électricité nucléaire

EDF a annoncé un chiffre d’affaire en progression de 6,9% sur les neuf derniers mois. Le chiffre d’affaire a ainsi atteint 55,16 milliards d’euros sur l’ensemble des trois premiers trimestres, soit 4,5 milliards d’euros de plus que l’année précédente. Les objectifs de résultats sont maintenus pour 2013. Le fournisseur et producteur historique envisage pourtant une baisse de la production des centrales nucléaires. S’il avait prévu une production de 415 TWh, il projette aujourd’hui une production de 405 à 410 TWh.

Le plan d’économies Spark se poursuit

Les résultats prévus d’EDF s’accompagneront de la poursuite du plan d’économies Spark. La société devrait ainsi économiser 1,2 milliards d’euros en 2013. Le plan lancé en février devait permettre d’économiser 1 milliard d’euros. Les prévisions sont donc revues à la hausse. Thomas Picquemal, le directeur financier du groupe, s’était engagé à l’époque à ne pas toucher à l’emploi dans le cadre de Spark. Ce plan d’économie s’était par ailleurs accompagné par une baisse des investissements, et par une politique de désendettement. L’électricien se prépare ainsi à faire face à la baisse de la demande en énergie. Ces efforts ont été appréciés des investisseurs, puisque le cours a grimpé de près de 70% en un an.

Une croissance européenne

EDF souhaite devenir le premier fournisseur d’électricité européen. Sa stratégie repose sur une électricité à bas coût, à l’aide de sa flotte de centrales nucléaires, la plus importante au monde. Si en France EDF est soumis aux tarifs réglementés, il n’est pas considéré comme fournisseur historique à l’étranger, et bénéficie donc d’une plus grande marge de manœuvre. Le groupe français vient d’ailleurs d’obtenir la construction et l’exploitation de deux nouvelles centrales nucléaires en Grande-Bretagne, en partenariat avec Areva et deux groupes chinois. Elles viendront s’ajouter aux 15 réacteurs que le fournisseur possède outre-Manche. Les conditions tarifaires obtenues du gouvernement britannique sont très avantageuses : 92,5 livres sterling par gigawatt, assorti d’une clause d’indexation sur l’inflation.

En France, EDF se concentrera sur le maintien des centrales les plus anciennes. Des investissements lourds sont à prévoir afin de remplir les conditions de sécurité post-Fukushima. Le groupe a également obtenu la conservation des activités de Dalkia en France, une joint venture réalisée avec Veolia. Cette dernière versera en outre 550 millions d’euros à EDF, en échange de la conservation des activités internationales.